Une bonne soupe périgourdine : tomates et haricots

Soupe de terroir parfaitement reçue  par une vaisselle artisanale  crée et fabriquée à la main par Poster Ceramics Bucarest.

Passons-nous, pour une fois, des modes et des veloutés mixés aux ajouts exotiques. Si on se contentait d’une bonne soupe de terroir, histoire de se rappeler que terroir ça n’est pas que lourd et que gras et qu’il y a une vie après la tartiflette. Le terroir c’est celui du Périgord, dont la bible culinaire s’appelle « La bonne cuisine du Périgord », un indispensable qui m’a servi de base à cette splendide soupe. Mais pour ne pas déraper vers un chauvinisme pénible, il faut admettre que cette formidable soupe connait de multiples rejetons, de la Provence jusqu’à la Toscane semble-t-il et encore plus loin.

Pour en finir avec ce préambule, j’ajouterais que j’ai dû, pour des raisons de disponibilité d’ingrédients, faire quelques adaptations à la recette ancestrale.

Pour pour 2 à 3 litres de soupe, difficile de préciser le nombre de convives concernés puisque le livre précise, je cite « qu’il est bien rare qu’ils n’en reprennent pas un deuxième fois », on prévoit : 250 gr de haricots frais de Soisson (que j’ai remplacé par des haricots sec Tarbais cuits préalablement sans trempage voire nota en fin de recette) ; 250 gr de haricots plats mange-tout à la cosse tendre ; 4 à 5 grosses tomates bien mûres (j’ai utilisé 1,5 litres de tomates en conserve que l’on à fait en toute fin de saison, lors qu’elles sont extrêmement mûres et très bon marché) ; 1 gros oignon jaune ; quelques branches de thym ; 1 feuille de laurier ; Lard gras ou lardons (1 grosse cuillère à soupe – 50 gr) ; 2 gousses d’ail1 cuillère à soupe de persil frais haché. Temps de cuisson : 1h30.

On a tout ? C’est parti !

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